Il s'agirait d'un mouvement ouvert, organisé de manière bottom/up, cherchant à agir selon la ligne de résistance minimum, à la recherche du consensus, non-violent, mais faisant feu de tout bois, en suivant le paradigme penser global, agir local.
Plantons des arbres ?
Une étude (référence ?) a montré que le moyen le plus efficace de lutter contre le réchauffement climatique est de planter des arbres. Il n'y a pas aujourd'hui de problème plus urgent que celui-là, ni de solution plus consensuelle. Il y a donc urgence à mettre cette solution en œuvre, à tous les niveaux possibles. Et il est possible de le faire à tous les niveaux d'organisation : individus, collectivités locales et territoriales, états, entreprises, syndicats, associations...
Cette idée serait emblématique du mouvement en plusieurs sens :
- En elle-même et comme premier objet : il s'agit en effet d'abord de commencer par faire cela, planter des arbres ;
- Comme illustration méthodologique : cette idée simple permet de comprendre rapidement le mode de fonctionnement du mouvement dans pour autant se focaliser là-dessus.
Méthodologie
Bien qu'il y ait une logique d'ensemble, une théorie politique globale, celle-ci est considérée comme n'ayant pas d'intérêt par elle-même (et encore moins pour elle-même). Elle n'a d'intérêt que dans la mesure où elle permet de proposer des solutions concrètes à des problèmes concrets. Les sujets abordés doivent donc l'être en autonomie, sans s'appuyer sur des justifications ou des arguments renvoyant à la théorie globale.
Cela permet à chacun de confronter ses idées à celles des autres sans s'enfermer dans des débats idéologiques stérile