2.
Il écrivait maintenant à son travail. Difficile pour lui de trouver un meilleur moment qu'à la pause méridienne. Le problème était qu'il avait besoin d'une absolue solitude. Lorsqu'il était chez lui, avec sa famille, il était incapable de désirer seulement cette solitude. A quarante-cinq ans, il savait que la plus grande part du temps qui lui était allouée à vivre était écoulée. De tout le temps qui lui restait, celui passé avec sa famille lui était le plus précieux. Hors de question de le sacrifier pour écrire. Et quand il n'était pas avec sa famille, il travaillait dans un bureau. Peu de moments ne tombaient pas dans une de ces deux catégories